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Les punks et les thugs aussi friment en Boiler Room

Les punks et les thugs aussi friment en Boiler Room

Le rappeur Earl Sweatshirt et les punks Trash Talk ont participé à une Boiler Room inédite. Les fondus d'electro passent leur tour pour cette fois. 

La surprise est telle que les tweets à propos de cette Boiler Room fusent sans les voyelles : "WTF ?", "JPPLC !", des abréviations aussi courtes que les morceaux de Trash Talk. Le groupe californien qui squatte cette Boiler Room fracasse son public à coups de guitares, esquinte les peaux de batterie comme il faut, et gueule des "fucking" à tout va dans les "fucking" micros. La session Boiler Room n'a pas son pareil, on était plutôt habitué à voir des minettes pleines de style se dandiner sur des sets de pointures du son electro comme, au hasard, Solomun.

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Au même endroit et la même après-midi, les chanceux de L.A. ont eu droit à un non-moins surprenant DJ set de Earl Sweatshirt, le rappeur qui se vante sur sa vie pleine de nanas mais soigne son côté badass à coup de "je tiens ma bite et la joue prudent" dans sa mixtape  I Don't Like Shit, I Don't Go Outside (2015). Earl et Trash Talk appartiennent tous les deux à Odd Future Records, le label fondé par le collectif hip hop du même nom d'où s'est échappé Earl, et visiblement à l'honneur de cette Boiler Room inédite. Pour mémoire, Trash Talk a collaboré avec l'autre membre de Odd Future Tyler, The Creator sur le titre « Radicals ».