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Tout va bien, les Beatles rapportent toujours autant de blé

Tout va bien, les Beatles rapportent toujours autant de blé

Une mise en enchères d'objets liés aux Beatles et un rapport sur leur impact pour l'économie de Liverpool mettent en lumière la machine à fric que constitue encore le groupe anglais.

Il y a 55 ans jour pour jour, quatre garçons dans le vent aux coupes bien taillées jouaient leur premier concert, au Cavern Club de Liverpool, le premier d'une longue série. Cette toute petite salle souterraine de la ville ouvrière fut l'une des premières étapes dans l'ascension des Beatles vers les cimes de la musique populaire britannique et internationale. Et 55 ans après, le Cavern Club bénéficie encore largement de cette histoire : quasiment devenu un musée consacré aux Fab Four, il attire les touristes fans du monde entier.

81,9 millions de livres par an pour Liverpool

La reconversion du Cavern Club est l'un des exemples de la manne financière que représente les Beatles pour Liverpool. D'après un récent rapport commandé par le conseil municipal de la ville, l'héritage du quatuor ramène 81,9 millions de livres (soit à peu près 100 millions d'euros) par ans dans les caisses de Liverpool, et soutiendrait 2 335 emplois. Et ce n'est pas près de s'arrêter là selon l'étude rapportée par The Telegraph : déjà en hausse de 15% sur l'année 2015, l'économie liée aux Beatles y est décrite comme détenant un « significatif potentiel de croissance ».

albums, autographes et les cheveux de John Lennon

Des chiffres étonnants qui en appellent d'autres. De manière plus anecdotique, quatre raretés liées aux Beatles viennent d'être mises aux enchères par l'organisation Heritage, avec des prix d'estimation assez élevés : 25 000$ pour un LP originel et signé de Please, Please Me ; 38 000$ pour une version alternative de Yesterday And Today avec une pochette de boucher controversée, 40 000$ pour un autographe signé par les quatre membres. Et surtout, est estimé à au moins 10 000$ le coût d'une poignée de...cheveux de John Lennon, coupés à l'occasion du tournage de Comment J'ai Gagné La Guerre. Le coiffeur, Klaus Baruck, a en effet préservé les tiffs de Lennon pendant cinquante ans.

Il ne faut jamais se fier à un coiffeur allemand.