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Les lieux incontournables de la nuit hexagonale #1

Les lieux incontournables de la nuit hexagonale #1

Les soirées Crab Cake (Ubu, Rennes)

Qui ne connaît pas l’Ubu n’est pas Rennais. Ce petit club, situé non loin de la gare et jouxtant directement le Théâtre National de Bretagne, a vu passer un nombre de groupes et de DJ’s incroyable. Les soirées Crab Cake, qui remportent en ce moment les suffrages d’un public exigeant et hédoniste, ont souvent l’honneur d’accueillir des têtes d’affiches gouleyantes en leur sein, à l’image de Todd Terje.

http://www.ubu-rennes.com

Le Trabendo (Paris)

Ceux qui ont arpenté cette salle avec assiduité se languissent de son absence d’activité depuis 2010, pour cause de travaux de rénovation. Sa capacité, qui la destine à programmer des groupes indépendants d’envergure conséquente, et sa programmation, qui n’hésite pas à transformer la salle en club pour des soirées folles ou en terrain de joutes musclées pour des concerts de metal furieux, sont deux atouts qui assurent déjà à salle un retour en beauté, à partir du 12 avril !

http://www.letrabendo.fr/

Les afters Concrete (Paris)

Les vrais clubbers ne dorment jamais. Et ne vont surtout pas manger un brunch le dimanche, ça ferait du temps perdu pour danser. Si le terme “Concrete” est arrivé jusqu’à vos oreilles dernièrement, c’est principalement parce que ces afters, organisées dans un lieu dément de la Capitale (une péniche sur le quai de la Rapée) brassent un monde fou, victimes d’un succès mérité. Les plateaux, subtilement situés entre techno et house, sont hallucinants, et l’ambiance y est bien plus détendue qu’en club. Si vous êtes prêts à danser de 7h du matin jusqu’à la fin de l’après-midi, vous savez où aller !

http://www.facebook.com/ConcreteParis

Les soirée Furie (Social Club - Paris)

Véritable oiselle de nuit et activiste de la culture underground, Dactylo, accompagnée de son alter ego Numéro 6, ne fait pas les choses à moitié. Son implication dans plusieurs soirées cultes de la vie parisienne - tellement qu’elles n’hésitent pas à s’exporter régulièrement hors du périphérique, n’est plus à démontrer. Parmi sa panoplie du clubber, les Furie sont toujours un moyen assuré de reprendre contrôle du terme “house nation” avec toute la fraternité qui lui sied dans l’idéal. Ça tombe, bien, si vous allez y faire un tour, votre soirée la sera, idéale.

http://www.furie.com/about/

Le Club Transbo (Lyon)

Le Transbordeur, vous connaissez ? Cette salle lyonnaise qui permet d’accueillir 1800 personnes voit passer du beau monde, mais son petit frère de 450 places tient bon la barre également. Ce qui fait le chic du Club Transbo est évidemment sa programmation : axée indie rock, électro ou musiques plus extrêmes, elle est aussi diversifiée que ouverte d’esprit. Pour hipsters affûtés, alternatifs enragés et mélomanes en tous genre.

www.transbordeur.fr/

La Mangouste (Paris)

Oui, c’est l’espèce animale de Timon dans le Roi Lion. C’est aussi une bande de types que rien n’arrête, surtout pas les conventions esthétiques défendues par les ayatollahs du bon goût. Leurs événements, en particuliers les nuits “Casse Ton Singe”, sont l’occasion de visiter pas moins de trois lieux dans la même soirée, qui fera se rejoindre le crépuscule et le poulet-frites du dimanche midi. Pour amateurs d’originalité, de lieux incongrus et de spontanéité.

http://www.lamangouste.com/

Le Magazine Club (Lille)

De A-Trak à Yuksek (on aura forcément un artiste commençant par Z la prochaine fois), tout le monde se bouscule au Magazine Club. Mais qu’a-t-il de plus que les autres ? Le Magazine Club ne tente pas de jouer la carte de la sélectivité ni des billets d’entrée qui brûlent le budget du week-end en une fois (rarement plus de 10€, oui, c’est possible), mais ne se prive pas pour autant à assurer le show en mettant des artistes de renom dans le box du DJ. Que demande le peuple ?

http://www.magazineclub.fr/

Le Trianon (Paris)

Situé sur la bordure sud de Montmartre, cette salle n’a jamais eu pour vocation d’être utilisée pour diffuser de la musique électronique ou du rock grésillant. Ce théâtre sert pourtant d’écrin à des musiques dont on ne pensait pas qu’elles pourraient s’épanouir dans ces murs joliment ornés. Si Camille y a enregistré son fameux “Live au Trianon”, on a pu y voir Nicolas Jaar en début d’année, et la salle accueillera Laurent Garnier au mois de juin ! Venez avec ou sans noeud pap’, et les baskets sont autorisées.

http://www.letrianon.fr/

Le Stereolux (Nantes)

Nouvelle salle de musiques actuelles de la Cité des Ducs de Bretagne, le Stereolux prend part à un projet culturel bien plus vaste nommé la Fabrique, sur l’île qui prend place en plein milieu de la ville. Cette salle, en plus de proposer deux jauges distinctes pour s’adapter à toutes les configurations, laisse une partie de sa programmation aux associations locales, et propose, dans les dédales de ses étages, des espaces de création numérique et d’exposition. Un exemple de salle de concert “augmentée” que les artistes peuvent réellement s’approprier.

http://www.stereolux.org/

Glazart (Paris)

Comment, on ne dit pas “le Glazart” ? Avec ou sans déterminant, cette salle recèle bien plus de trésors qu’on veut bien le croire. Située aux confins de Paris, presque en banlieue, elle mérite pourtant largement le déplacement. L’été, Glazart se pare d’une plage, une vraie, avec du sable, pour des couchers de soleil musicaux parfaitement à propos. Mais sa programmation ultra riche est à découvrir tout au long de l’année, si tant est qu’un vent d’alternative vous souffle derrière les oreilles. Allez les parigots, on se motive, ce n’est pas si loin !

http://www.glazart.com/

Mathias Riquier