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10 bonnes raisons de venir au Pitchfork Music Festival (Jour 3)

10 bonnes raisons de venir au Pitchfork Music Festival (Jour 3)

Suite de notre passage en revue de la programmation du Pitchfork Festival avec le panorama des 12 artistes programmés lors de la troisième et ultime journée, entre dance décomplexée, pop compliquée et musique orientale remixée.

 

1- A-Trak, amuseur de masse

Champion du monde DMC à 15 ans, remixeur hors pair, fondateur du précieux label Fool’s Gold et moitié du génial duo Duck Sauce, A-Trak n’a plus rien à prouver quant à sa capacité à faire bouger la foule. Au P4K Festival, l’entertainer québécois transformera la chapelle de l’indie en immense dancefloor et donnera la mesure de la Club Night.

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2- Todd Terje, funky dance

C’est le super héros de l’an dernier avec le tube de l’été ultime "Inspector Norse". Le producteur norvégien ne s’est carrément pas reposé sur ses lauriers, entre son irrésistible EP Lanzarote en collaboration avec son compatriote Lindstrøm, et une nouvelle pépite estivale, 'Strandbar'. Toujours à la recherche de l’edit parfait, Todd Terje vous fera danser jusqu’au lever du jour.

 

3- Hot Chip, kitsch is cool

13 ans, 5 albums et une collection de “hits” hallucinante : Alexis Taylor et sa clique de nerds pourraient faire figure de dinosaures au pays de de l’indie-dance. Mais loin d’être éteint, Hot Chip bouge encore et continuera encore longtemps de faire bouger avec sa pop extravagante et génialement kitsch. Mieux, chacune de leur prestation en festival est un véritable coup de fouet, mille fois plus efficace qu’une boisson énergisante. Alors, Ready for the floor ?

 

4- Yo La Tengo, pilier du genre

Presque 30 ans de carrière, et pas une seule ride (enfin presque). Yo La Tengo, ces mastodontes de l’indie-rock, ce sont un peu comme des vieux amis qu’on est ravi de retrouver une fois tous les deux ans pour se remémorer les bons comme les mauvais souvenirs, et tendre l’oreille pour écouter ce qu’ils ont de nouveaux à raconter. D'heureuses retrouvailles pour ceux qui auraient manqué le trio de New Jersey en mars dernier au Bataclan.

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5- Panda Bear, animal en liberté

Laissant de côté Animal Collective lorsque ça lui chante, Noah Lennox poursuit ses expérimentations sonores en solo avec son side-project, tout aussi animal et radical. Tout juste auréolé de sa collaboration avec Daft Punk sur l’un des meilleurs morceaux de Random Access Memories, "Doin’ It Right", Panda Bear jouera des nouveaux morceaux qu’il a déjà révélé en live à l’ATP organisé par Deerhunter.

 

6- Baths, douche électronique

On pourrait situer le Californien Baths entre un Dan Deacon calme et un How To Dress Well énervé. Entre orchestrations léchées, électronica ingénieuse et voix contrôlées, la pop avant-gardiste de Will Wiesenfeld ne pourra vous laisser de marbre.

 

7- Pégase, pop rêveuse

Deuxième et dernier artiste français dans la programmation du Pitchfork Music Festival Paris, Raphael d’Hervez laisse son Minitel Rose pour se réincarner en Pégase, projet fantasque entre chansons mélancoliques et pop hypnotique. Chacun de ses titres est une petite histoire qui a déjà enchanté de nombreux rêveurs aux quatre coins du monde. Un live à apprécier la tête dans les nuages, et les oreilles grand ouvertes.

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8- Glass Candy / Empress Of / Sky Ferreira, oh les filles

Où sont les femmes en cette troisième journée du P4K ? Trois filles fatales, chacune dans leur style, dans tous les sens du terme. Après six ans d’absence, Ida No redonne de la voix accompagnée de Johnny Jewel (monsieur Chromatics et Italians Do It Better) au projet Glass Candy, toujours aussi lascif et tout en synthé. Nouvelle venue dans le cercle des chanteuses d’électro-pop, la new-yorkaise Lorely Rodriguez est déjà décrite comme la Grimes de 2013, façon lo-fi. Enfin, on espère que la jeune modèle et chanteuse Sky Ferreira aura réglé ses petits problèmes juridiques pour venir envoûter le public parisien.

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9- Majical Cloudz, obscure mélodie

Ne vous fiez pas à l’orthographe approximative façon kikoo lol du nom de ce duo canadien, il sera plutôt question de musique sérieuse, minimaliste et touchante avec Majical Cloudz. Repérés par la maligne Grimes, Devon Welsh et Matthew Otto font de la pop en slow motion, tout en émotion et en mélodie délicate. Beau à en donner le tournis !

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10- Omar Souleyman, acid arabic

Adoubé par Björk, Damon Albarn et Caribou (excusez du peu), le seul et unique chanteur électro-oriental syrien s’apprête à sortir son premier album sur Domino, produit par Four Tet (y’a pire). Pourquoi autant de remue-ménage ? Parce qu’Omar Souleyman brise les barrières culturelles et stylistiques, entre musiques traditionnelles du Moyen-Orient et beats occidentaux. Un mariage incroyable à retrouver sur la scène du P4K.

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Toute la programmation du Pitchfork Music Festival est à retrouver ici et les préventes sont dispo par là.

Retrouvez notre sélection du jour 1 et du jour 2 !

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