JE RECHERCHE
10 bonnes raisons de venir au Pitchfork Music Festival (Jour 2)

10 bonnes raisons de venir au Pitchfork Music Festival (Jour 2)

Après une très belle entrée en matière (The Knife, Darkside, Savages), Pitchfork et Super! alignent neuf formations immanquables, entre retours attendus et formidables révélations, pour la deuxième journée de l’indie festival parisien à la Grande Halle de la Villette.

 

1- Disclosure, retour triomphal

Géniaux remixeurs et auteurs d’une poignée de bombes pour les dancefloors, les frères Lawrence étaient programmés ici-même l'année dernière comme hors d’œuvre avant leurs ainés Simian Mobile Disco et Julio Bashmore. Après un premier album parfait de bout en bout, Settle, et une grosse tournée mondiale, Disclosure reviennent en tête d’affiche, tels les nouveaux rois de la dance, à seulement 21 ans. 2013 leur appartient !

Image de prévisualisation YouTube

 

2- Jagwar Ma, délire tropicool

Deux jeunes savants ont absorbé tout Madchester, un bout de Beach Boys et une pincée d’Happy Mondays avant de restituer le tout, façon australienne. Il parait qu’on ne ressort pas indemne d’un concert des Jagwar Ma : mine radieuse et bonnes vibes garanties à la sortie. C’est tout le bien qu’on vous souhaite.

Image de prévisualisation YouTube

 

3- Danny Brown, chef du swag jeu

50 Cent doit s’en mordre les doigts : refuser de signer le nouveau rappeur le plus cool du moment à cause de son image pas assez street… Qu’à cela ne tienne, le fin dénicheur A-Trak signe Danny Brown sur son label Fool’s Gold, sur lequel vient de sortir Old, premier album du jeune homme de 32 ans. Coupe de cheveux improbables, flow incomparable et habitué des débordements sur scène, comptez sur lui pour faire le show !

Image de prévisualisation YouTube

 

4- Petit Fantôme, pop bouleversante

Surprise, la mixtape de l'année n'est pas signée par un américain, et encore moins par un rappeur. Elle est touchante, magistrale et française. Petit Fantôme et son recueil de petits bijoux fait maison Stave sont sans aucun doute la plus belle promesse pop en 2013. Il jouera son premier concert parisien au P4K Festival, accompagné d'une formation live. Parce que plus on est de fous, plus on pleure.

Image de prévisualisation YouTube

 

5- Warpaint, faites l’amour, pas la guerre

On désespérait de pouvoir écouter à nouveau les quatre filles de Warpaint, disparues des radars depuis 2011, et leur premier album aussi froid qu’envoutant, The Fool. Les revoilà sur les routes du monde avant même d’avoir dévoilé ne serait-ce qu’une demo. On a très hâte de croiser leur regard et leurs guitares.

Image de prévisualisation YouTube

 

6- Junip, folk majestueuse

C’est simple, les chansons du trio suédois sont aussi sublimes que les paysages de leur contrée : classes, grandioses et tout en légèreté, avec ici et là quelques touches de krautrock. Leur deuxième album éponyme nous avait permis de passer un printemps plus doux. Au Pitchfork, le temps se suspendra pendant une heure pour laisser place à leur grâce.

Image de prévisualisation YouTube

 

7- Colin Stetson, solo saxo

Outre ses nombreuses collaborations avec Arcade Fire, Bon Iver ou Tom Waits, Colin Stetson est un monstre sacré, à lui tout seul. Lui et son saxo ne laissent place à rien d’autre sur scène, la puissance et la maîtrise de son instrument occupant tout l’espace, son exceptionnelle capacité de respiration lui permettant de jouer en continu durant de longues et précieuses minutes. Impérial à chacun de ses passages, Colin Stetson est un artiste à voir absolument, les yeux fermés et les oreilles grandes ouvertes.

 

8- Ariel Pink, perché comme personne

On avait laissé le prolifique et très habité Ariel "Rosenberg" Pink et ses Haunted Graffiti l'année dernière avec leur dernier album, le plus posé Mature Themes. Après quelques soucis juridiques avec son batteur d'origine, et l'enregistrement de la bande originale psyché d'un film de loups-garous, Ariel et sa clique reviennent sur la scène du Pitchfork, avec beaucoup de mimiques douteuses et du lo-fi en veux-tu en voilà.

Image de prévisualisation YouTube

 

9- Deafheaven, post-black

Malgré une nuance de rose sur leur nouvel album Sunbather, les Californiens de Deafheaven ne font pas dans la dentelle. Ces cinq jeunes chiens fous ont fait le pari d’allier post-rock et… black-metal ! Cris primaires et guitares supersoniques avec un fond mélodique ? Oui c’est possible, et il faudra les voir sur scène pour vous rendre compte de ce mélange quasi-absurde.

Image de prévisualisation YouTube

 

10- L'after party

Pour prolonger le plaisir après cette soirée bien remplie, une belle brochette de producteurs vous attendra juste à côté, au Trabendo, pour une after en bonne et due forme. Côté DJ-sets, il faudra ainsi compter sur Evian Christ, jeune producteur anglais qui a façonné « I'm In It » sur le dernier album de Kanye West, et sur le formidable Montréalais qu’on ne vous présente plus, Jacques Greene. En live, on attendra l’indispensable Jon Hopkins et Kuage, l’union bleu blanche rouge entre Superpoze et Adrien des Concrete Knives. Pas d’excuse pour se défiler, c’est week-end le lendemain !

Image de prévisualisation YouTube

 

Toutes les infos sont à retrouver sur le site du festival  et les préventes sont dispo par ici