JE RECHERCHE
Les filles qui font bouger l’électro en 2013 : Maya Jane Coles (2/5)

Les filles qui font bouger l’électro en 2013 : Maya Jane Coles (2/5)

Depuis quelques années, bon nombre d'artistes féminines nous prouvent que l’électro n’est pas réservée qu’aux garçons. Si les clichés de la "DJ wannabe qui se sert de ses attributs pour percer dans le milieu" persistent, petit à petit, les filles s’imposent avec talent. Et c’est tant mieux ! Cette semaine, nous allons vous présenter cinq d’entre elles qui, entre techno sombre, house sensuelle ou R’n’B indé, vont vous faire danser tout l’été.

A 25 ans, la Britannique Maya Jane Coles vient tout juste de sortir son premier album, Comfort. 13 titres explosifs dans les bacs depuis le 28 juin en Angleterre, et qui traverseront la Manche pour une sortie française à la rentrée.

En à peine quatre ans de carrière, la jeune DJ est parvenue à imposer son style et sa personnalité dans le monde de l’électro. La Londonienne se fait d’abord remarquer aux côtés de Lena Cullen au sein du groupe She Is Danger. Les filles signent de très jolis remixes qui enflamment les dancefloors, comme celui de "Who’s that girl" d’Eurythmics ou de "Girl I love you" de Massive Attack.

En 2010, la belle d’origine Japonaise se lance dans un projet solo et sort son premier maxi de Deep House, What They Say, sur le label Real Tone. Un succès immédiat, le morceau "What They Say" figurant même parmi les titres les plus référencés de l'année par les DJ's du monde entier ! En 2011, sa renommée grandissante la projette sous le feu des projecteurs et lui permet de poser en couverture de nombreux magazines spécialisés dont Mixmag pour son spécial "The new queens of underground".

Image de prévisualisation YouTube

Printemps 2012, Maya est appelée à mixer pour la collection DJ-Kicks, qui offre la possibilité à des artistes pas -ou encore peu- connus de s’essayer aux compilations mixées. Résultat, le volume qu'elle réalise est une véritable tuerie. La même année, Maya se voit classer 14ème du classement des 25 DJ les plus influents de la planète par le magazine Rolling Stone ! Une consécration qu’elle doit à sa musique puissante, entre dub, house, électro, trip hop et aux voix chaudes et sensuelles auxquelles elle fait appel pour ses morceaux. “Je préfère travailler avec des chanteurs, par contre, en ce qui concerne la production, j’aime tout faire moi-même." reconnait Maya, qui travaille également dans une veine plus dubstep sous son alias Nocturnal Sunshine.

Une des raisons qui la pousseront ainsi à devenir productrice et à créer son propre label en 2013, I Am Me. Label sur lequel elle a donc sorti son premier album, Comfort, mélange de techno sombre et de beats sensuels. Et bonne surprise, sur ce LP, la Britannique collabore avec d’autres reines de l’électro comme la Grenobloise Miss Kittin et la Suédoise Karin Park. Il ne nous en fallait pas davantage pour être définitivement séduits !

Page Facebook

Site

À lire aussi dans la même série :

Nnia Kraviz (1/5)