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Top 5 des clips "Explicit Content" censurés... ou pas

Top 5 des clips "Explicit Content" censurés... ou pas

Justin Timberlake, qui a vu son dernier clip censuré il y a quelques jours, a finalement bénéficié de la clémence de YouTube. Certains n'ont pas eu autant de chance...

Cachez ces poitrines que nous ne saurions voir, tel a toujours été le credo des grands médias de diffusion de clips musicaux, de MTV à YouTube. Certains artistes en ont fait les frais, d'autres, plus récemment, ont fait les malins en publiant "exprès" une vidéo bien trop sulfureuse pour passer à des heures décentes. Green Room Session vous énumère quelques cas d'école.

 

Justin Timberlake – "Tunnel Vision"

Si Google, qui possède YouTube, possède une ligne de conduite intransigeante sur le sujet, elle a fait une fleur à Justin Timberlake, qui a vu sa dernière vidéo réintégrée, après une censure de quelques jours, car elle a été jugée suffisamment "artistique". Pourtant, il y a de quoi rougir...

 

Robin Thicke – "Blurred Lines"

Autre crooner sexy et élégant de la planète mainstream américaine, Robin Thicke n'a pas eu cette chance. Alors que la première version du clip de "Blurred Lines" présentait des femmes quasi-nues à chaque plan, elle a du être remplacée par une version "clean", qui présente les mêmes actrices mais cette fois-ci vêtues. Un résultat quasi-identique, qui présente les même décors et costumes que la version "chaude". De là à soupçonner que les deux vidéos ont été tournées en même temps et que la première était destinée à être sacrifiée "pour le buzz", il n'y a qu'un pas.

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Rammstein – "Pussy"

Ici, la provocation est clairement assumée. Les métalleux teutons de Rammstein, qui ont toujours flirté avec les limites de la bienséance, ont osé se mettre dans des situations réellement "olé olé"... en associant leurs têtes avec les corps d'acteurs de films X au moment du montage. La version "propre" colle du flou sur tout ce qui bouge, l'autre est très difficile à trouver... Et surtout, elle ne présente qu'un intérêt artistique très moyen, comme le morceau qu'elle illustre. Un mauvais délire de Rammstein sur ce coup-là.

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Bjork – "Cocoon"

Voilà un exemple de censure un peu dure. Björk, qui n'a jamais eu tendance à jouer sur ce genre de provocations, pose nue dans le clip de "Cocoon", peinturlurée en blanc, en faisant des mouvements de bras dignes des plus grands spectacles de danse d'Arte. Un concept purement artistique et asexué, qui a tout de même été banni par MTV.

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The Strokes – "Juicebox"

Les vidéos des Strokes sont toujours assez fun, spécialement celle-ci, qui met en scène l'acteur David Cross en tant qu'animateur radio de mauvais goût. Surtout, elle comprend plein de scènes "à connotation sexuelle"... sans jamais que l'on ne puisse voir quoi que ce soit ! Le réalisateur, Michael Palmieri, a du tout de même procéder à de nombreuses modifications pour rendre le tout "visible pour tout le monde", sans pour autant qu'il y prenne du plaisir : il a ensuite refusé d'être crédité pour cette vidéo, dont on peut toujours voir la version à peine plus explicite par ici.

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