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Eurockéennes de Belfort, jour 2 : ce qu'il ne fallait pas rater

Eurockéennes de Belfort, jour 2 : ce qu'il ne fallait pas rater

Sous un soleil de plomb, le deuxième jour des Eurockéennes de Belfort s'annonce comme grandiose. Une programmation éclectique de tous horizons, des découvertes aux machines à tubes. L'occasion de revenir sur 5 temps forts qu'il ne fallait pas rater. 

On n'a forcément pas pu se dédoubler. Tandis que Skip the Use a (encore) lâché le lion sur la grande scène, Archive a donné beaucoup de frissons sur la scène de la Plage, en fin de soirée. Mais d'autres lives nous ont d'autant plus marqué, amusé, ou même émerveillé. Une soirée placée sous le signe du rock.

 

Airbourne, le hard rock "torse-nu et crinière de légende"

Passage attendu pour les australiens qui ouvraient cette seconde journée de festival. Et quelle ouverture ! L'énergie est palpable. Airbourne fait monter la température, entre riffs de guitare imparables et crachats de paroles dans les micros. Le quatuor est déchaîné, mais le public l'est encore plus ! Les chapeaux de paille volent, les garçons font tomber le tee-shirt. Un superbe live mené de front par Joel O'Keefe, leader du groupe, déjanté dans l'âme. Des bêtes de scène. 

Airbourne

 

 Fidlar : un rock garage qui tabasse

Âmes sensibles des pogos et autres mouvements de foule, on espère que vous n'étiez pas dans l'épicentre du public devant Fidlar au Club Loggia. Les gamins californiens n'y vont pas de main morte et livrent un rock garage punk réjouissant et ravageur. Entre réverb des guitares acérées et rythmique brutale, Fidlar file une énorme claque aux festivaliers. Un petit slam dans le public, histoire de finir son live proprement, et le chanteur remercie très fort l'assemblée.

 

Jupiter Okwess & Int, un autre monde

Changement de scène, changement d'humeur. Et quel plaisir de voir, sur la scène de la Plage, que Jupiter Bokondji, tout droit venu du Congo, soit toujours capable, et avec aisance, de soulever les foules et de les faire danser au rythme de la rumba, vigoureuse et belle et bien vivante. Il s'entoure du groupe Okwess International, qui s'amuse à danser diaboliquement. "Nous sommes le rock de Kinshasa !" lance Jupiter, heureux de voir que les festivaliers des Eurocks sont très réceptifs, les pieds dans le sable. 

 

The Smashing Pumpkins, le retour aux Eurocks

Seize ans après leur premier passage, on attendait beaucoup de ces monuments du rock, tête d'affiche de ce vendredi. Un live à placer à la hauteur de nos espérances. Billy Corgan paraît presque sympathique et content d'être sur la grande scène, devant cette marée humaine qui jubile devant le retour des mal aimés du genre. Retour fracassant donc, les Smashing Pumpkins sont bels et bien vivants et s'adonnent à un live de toute beauté, entre classiques du groupe et dernier album. Mythique et immanquable. 


The Smashing Pumpkins sur la Grande Scène des Eurockéennes #thesmashingpumpkins #smashingpumpkins #eurockéennes #eurocks #eurocks2013 by @funkin

  

Gesaffelstein : la classe made in France

Le beau gosse de l'électro hexagonale débarque, dans un halo de lumière, vêtu de son plus bel atout vestimentaire. Il sort le grand jeu sur la scène de la Green Room et s'adonne à un set planant et jubilatoire. Une mise en scène tout de marbre, histoire de rappeler qu'il est assurément un producteur majestueux. Une mise en scène à couper le souffle pour un set lourd et implosant marqués de beats dévastateurs et monstrueux. Gesaffelstein aura assurément fini la soirée en beauté.


GESAFFELSTEIN' LIVE (de malade) ! #eurocks2013 by @anaisjulia