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Les 5 meilleurs albums du mois d'avril

Les 5 meilleurs albums du mois d'avril

Chaque mois, retrouvez la sélection des disques qui ont marqué Green Room Session. Entre découvertes de pépites, retours de légendes et superstars à paillettes, l’important reste l’essentiel.

 

Phoenix

Bankrupt

Note : 3/5

Bankrupt! n’est pas raté, évidemment. Mais il serait très compliqué de considérer cet album comme aussi magistral que son prédécesseur. Phoenix fait du Phoenix tel qu’on le connaît, le fait bien (forcément), et avec un vernis qui ne lui va pas tout le temps au teint. Malgré tout, Bankrupt! fait son boulot de manière admirable, et vos couchés de soleil printaniers devraient prendre des couleurs très Miami dans l’esprit. Et c’est déjà beaucoup.

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Tyler, The Creator

Wolf

Note : 4/5

Cet album, comme les précédents, n’est pas de la trempe de ceux qui ne demandent aucun effort d’écoute, et s’inscrit donc dans une démarche un brin anachronique. Si vous aimez le hip-hop, le vrai, celui qui ne vous caresse pas dans le sens du poil, vous devriez frissonner de plaisir. En tout cas, cela devrait vous suffire en attendant que Tyler, plus prometteur que jamais, assume complètement son rôle de chef de meute.

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Hanni El Khatib

Head in The Dirt

Note: 4/5

Hanni El Khatib assume de mieux en mieux son rôle de figure montante du rock alternatif américain. Co-écrit en trois semaines et sans préparation avec Dan Auerbach (membre de The Black Keys), Head in The Dirt sent la sueur d'ici ! L'opus ne s’embarrasse pas de fioritures inutiles, rappelle la belle époque des White Stripes et l’énergie trop rare du bon rock. Un artiste à découvrir au Trabendo le 29 mai.

 

La Femme

Psycho Tropical Berlin

Note : 3/5

La Femme, c'est sans conteste la sensation indie-pop, surf-wave, rockabilly sous LSD de cette année. Venu de Biarritz, ce groupe barré à la scène comme en ville sort enfin son premier album, refuse les ponts d'or qu'on fait briller devant lui et ne s'attèle qu'à l'enrichissement de sa brillante formule sonore. Une tornade anachronique à déguster sur place ou à emporter avant qu'il y ait une queue démente au guichet.

James Blake

Overgrown

Note : 5/5

Le constat est sans appel : James Blake a progressé dans son minimalisme soigné, qui laisse une grande place aux textures sonores et aux intervalles entre les sons. En étoffant subtilement sa palette sonore, le chanteur/producteur londonien réussit à créer des vecteurs émotionnels inexplorés. ce nouvel album est plus accessible, plus mûr, et infiniment plus touchant. Préparez-vous à avoir la chair de poule !

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