Music par Greenroom 02.11.2016

METEOR au Badaboum : « on a hâte de se confronter au public parisien »

Rencontre avec le mystérieux duo qui sera ce jeudi 3 novembre en concert à la capitale.

Ce jeudi d’après-Halloween l’effervescence sera du côté du quartier Bastille à Paris dans la salle du Badaboum pour le super concert de OY et Meteor. Deux duos et deux styles différents. OY s’accapare la soirée pour la release party de leur nouvel album en forme de space-opera, A New Planet Is Born, sorti fin septembre.

De l’autre coté, on retrouve Meteor, duo parisien formé par Kala et Jedeon qui a récemment sorti son premier EP Adastra : beau comme un réveil en pleine nuit sans dangers.

Avant le grand soir, Meteor a bien voulu répondre à quelques questions dont les réponses donnent envie d’aller les aimer pour leur première « vraie » date parisienne. Gagnez des places ici, apprenez-en de belles sur Meteor ci-dessous.

Jouer au Badaboum ça vous fait quoi ?

On est super content d’y jouer, c’est un lieu mythique de la scène parisienne avec une programmation assez éclectique et pointue.

 

Weval, un duo de référence y joue dans un mois, ça nous fait plaisir de se retrouver sur des scènes fréquentées par des groupes que l’on affectionne particulièrement.

 

On y a vu nos amis de chez Mawimbi dernièrement, et on a hâte de se confronter au public parisien car c’est notre première vraie date en salle dans la capitale !

Comment préparez-vous vos live ?

On met en place tout ce qu’on a sur scène dans un appartement de 16m2, et on s’enferme soirée et week end pour répéter. Entre les installations bancales, les sacs de câbles et le radiateur défectueux bloqué sur thermostat 9, c’est assez sportif ! Et…les voisins…notre premier public.

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C’est quoi le secret d’un remix réussi ?

 

C’est un remix dans lequel on ne reconnaît pas l’original. Une réelle réapropriation.

 

En avez vous d’autres en préparation ?

 

Non pas pour l’instant, mais c’est un exercice intéressant qui nous fait appréhender des méthodes de compositions différentes,  c’est particulièrement utile pour casser nos schémas de production et se prêter au jeu des styles et des influences.

Comment avez vous rencontré/été approché par Martin Sek pour le Clip de Narcose ?

Martin est un membre du crew Animals dont faisait partie l’ancien colloc’ de Jedeon : rencontre,apéro,clip… Il nous a proposé son idée de kaléïdo-porn et assez naturellement c’est « Narcose » qui est venue en premier. Super boulot, la vidéo a eu beaucoup plus de succès que ce qu’on imaginait et ça nous fait un très beau clip qui s’inscrit bien dans l’univers de Adastra.

Au fait, Comment vous êtes vous rencontrés et avez commencé Meteor ?

 

On s’est rencontré en école d’art (EPSAA).  Au début, c’était de la patouille hasardeuse, pour s’amuser, et de fil en aiguille la volonté de s’investir dans un véritable projet s’est installée naturellement. Aujourd’hui c’est devenu une petite entreprise dont nous sommes fiers !

 

Votre EP Adastra est super, mais est-ce l’aperçu de tout votre travail futur ou seulement un tremplin vers un univers encore plus profond ?

 

Nous couvons actuellement un nouvel EP de 5 titres, ou nous allons pousser l’univers travaillé dans Adastra encore plus loin.

 

Plus grandiose, plus théâtrale, où la voix de Kala sera plus présente… Mais on ne voudrait pas vous spoiler non plus.

 

Vous masqueriez-vous comme Daft punk ?

 

Déguisés en tic et tac à la rigueur mais pas plus.

 

Souhaiteriez vous developper vos show comme Disclosure avec des grands renforts de lumières et finalement pas mal d’instruments sur scène ?

 

A terme, on aimerait beaucoup avoir d’autres musiciens sur scène, nous avons de moins en moins d’affection pour les lanceurs de boucles.

 

Le live nous fait vivre ce risque de l’accident, de l’imprévu, de l’improvisation, ce qui nous donne une énorme dose d’adrénaline.

 

2 artistes d’enfer à nous conseiller ?

 

Quelque chose à ajouter ?